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Babel World

El blog del Departamento de Traducción y Comunicación Intercultural (TCI). A través de este blog, nuestro departamento quiere compartir contigo información, reflexiones, comentarios, trucos, sugerencias y datos de interés sobre diferentes aspectos en relación con el Grado en Traducción y Comunicación Intercultural. Te invitamos a que participes y hagas de este blog un espacio vivo y dinámico donde poder intercambiar ideas con el resto de la comunidad en la Red. Al terminar su lectura tendrás la posibilidad de publicar tu post o entry y así ampliar la información difundida.

Episode 84: Ingrid, portrait d’une interprète et traductrice / Ingrid, retrato de una intérprete y traductora

Babel World Blog del Grado en Traducción y Comunicación Intercultural de la UEV Blog Babel World Publicado 20 Febrero 2014

Lors de la conférence sur l’optimisme dans l’œuvre de Diderot à laquelle nous avions assisté le 14 novembre, nous avions eu l’occasion de rencontrer Ingrid ainsi que de découvrir son talent d’interprète.

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Nous avons eu le plaisir d’accueillir cette jeune interprète, venue nous présenter son métier durant notre cours de traduction. Afin que cette entrevue se passe pour le mieux, nous avions préparé un questionnaire d’une vingtaine de questions dont voici les réponses.

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Où avez-vous étudié?

J’ai fait des études de Lettres et de littérature (Licence Langues et littérature) ainsi que de traduction de l’espagnol vers le français et du français vers l'espagnol. Au départ j’étais professeur de français dans une école privée mais celle-ci avait besoin, de temps en temps, d’un traducteur. Ensuite, je suis venue en Espagne et comme je n’avais pas obtenu d’équivalence de mes diplômes, j’ai dû faire 5 ans en philologie ainsi qu’un master en traduction.

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Depuis combien de temps êtes-vous interprète et traductrice?

J’ai commencé ce métier avec la traduction que l’on me demandait dans mon école. Cela fait donc 6 ans que je suis traductrice et 2 ans que je suis interprète, principalement à l’Institut français de Valence.

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Préférez-vous l’interprétation ou la traduction ? Pourquoi ?

C’est difficile à dire mais a priori l’interprétation car c’est plus dynamique, il y a une interaction avec le public mais c’est également stressant, surtout en simultanée. Au départ de l’interprétation, on retrouve deux types: simultanée et consécutive. Au début, je préférais la consécutive car c’est plus humain: on se retrouve à côté du conférencier, on peut échanger quelque chose avec lui. Cependant, la consécutive est très difficile car il faut une bonne mémoire et cela dure très longtemps car le conférencier parle puis l'interprète traduit.

Pour la simultanée, on a un côté plus machine. Mais à présent, je préfère la simultanée car je suis enfermée dans la cabine, au calme.

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Quelles sont vos stratégies d’interprétation ? Par exemple, si vous rencontrez un terme inconnu?

Problème majeur: les gens ne se rendent pas compte que les interprètes ne savent pas tout !

L’obtention d’informations avant les conférences est difficile d’autant que c’est très difficile de demander aux conférenciers la préparation avant la conférence.

Au début, on stresse ensuite on apprend à relativiser. Avant la conférence, je recherche tout le vocabulaire que je peux sur le sujet ou le conférencier.
Lorsque je ne connais pas le mot, j’essaie de donner des définitions. Avec la pratique, on a aussi la faculté de “deviner” ce qui va suivre.

Le débit de parole et la cohérence sont aussi des problèmes fréquents.

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Recevez-vous toujours les textes avant de faire l’interprétation ? Si oui, combien de jours ou d’heures à l’avance ?

Pas souvent voire pratiquement jamais ou alors 1 ou 2h avant la conférence. Souvent, ce sont des professeurs ou des gens qui imposent le respect, il faut oser leur demander si on n’a aucune information.

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Quels sont les types de textes les plus fréquents que l’on peut trouver?

Dans mon cas, j’ai fait énormément de traductions portuaires entre l’Italie et la Sicile. Les gros projets sont toujours dans l’urgence, c’est très compliqué au départ mais une fois la terminologie acquise le projet peut avancer. J’ai aussi fait quelques traductions artistiques (j’ai dû apprendre les courants artistiques…), des sites Internet (opticien, huile d’olive…), dans le domaine médical ce qui m’a appris beaucoup de choses culturellement.

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Avez-vous déjà travaillé dans l’audiovisuel ? Si oui, quelle est la situation du francophone ?

J’y travaille un petit peu en ce moment comme traductrice dans une entreprise qui vend des produits médicaux. Ils font beaucoup de vidéos donc je traduis pour des sous-titres. Pour les sous-titres, on a le problème de l’espace: on doit traduire l’essentiel pour ne pas utiliser tout l'écran avec des mots.

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Avez-vous déjà refusé certaines traductions (par éthique ou niveau de difficulté) ?

Au départ, on dit oui à tout. Il faut que ce soit des cas extrêmes pour refuser. Je n’ai jamais eu à le faire par éthique et je traduirais même si un texte est contraire à mes idées.

Les seules fois où j’ai refusé, ce fut par manque de professionnalisme du client (temps à répondre, à payer, ...)

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Quels sont, en général, les délais pour faire une traduction ?

Nous n’avons pas de choix dans les délais. Ils sont souvent rapides. Parfois je reste deux jours sans dormir - parce que j’ai un travail à côté.

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Avez-vous déjà fait de la traduction littéraire ?

Non, pas professionnellement.

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Y a-t-il plus de débouchés pour le métier de traducteur ou interprète en France ou en Espagne avec votre combinaison linguistique ?

Je n’ai pas vraiment d’idée car je n’ai travaillé qu’en Espagne.

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Quels sont les tarifs habituels pour l’interprétation et la traduction ?

Le traducteur est censé avoir le statut d’auto-entrepreneur. Ce qui signifie qu’il doit payer tous les mois 250 euros (ce qui rend d’ailleurs le travail plus stressant)!

Les traductions sont à payer sous 15 jours par les clients.

Pour la traduction, on compte minimum 0,08ct/mot et pour la révision 0,04ct/mot.

En interprétation, on est payé, pour 4h, 500euros (une conférence, mais il n’y a pas une conférence par jour!) mais le minimum est 50euros/heure… Il ne faut pas accepter en dessous!

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Combien de mots et d’heures traduisez-vous par jour ?

En moyenne, 3000-4000 mots par jour, surtout au début (car au début on dit oui à tout), mais c’est mieux d’en faire moins. Le problème est que l’on est toujours dans l’urgence donc on traduit plus.

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Est-ce que vous avez eu certains problèmes avec des clients au moment de proposer vos tarifs?

Certains ne sont pas d’accord et argumentent pour des prix plus bas.

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Quelles langues recommanderiez-vous en fonction de la demande ?

Je recommande plutôt de se perfectionner dans les langues que l’on connaît, bien qu’il y ait énormément de travail en anglais. Je pense qu’il vaut mieux se perfectionner que de connaître beaucoup de langues à un niveau basique. Il faut savoir que les entrepreneurs demandent de plus en plus de gens bilingues.

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La qualité des textes originaux est-elle souvent décevante ?

Oui, très souvent, sauf le catalogue d’art que j’ai traduit pour un musée. Il y a souvent beaucoup de doutes, de très longues phrases difficiles à comprendre. Il faut s’assurer de l’orthographe, de savoir si c’est bien cela que le client veut dire…

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Avez-vous travaillé en tant que terminologue ou en relation avec la terminologie?

Non, et je n’ai pas vraiment envie de le faire.

En revanche, je fonctionne avec des glossaires, des carnets de vocabulaire… C’est très utile, parce qu’on oublie les termes et des traductions sur le même sujet peuvent toujours revenir.

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Pouvez-vous nous raconter certaines de vos expériences les plus difficiles et les plus amusantes ?

J’ai travaillé pour des gens incohérents lors des conférences, des gens qui ne savent pas transmettre leur message, qui ne finissent pas leurs phrases. Bien sûr, la faute retombe toujours sur l’interprète et le traducteur. Les blancs sont aussi de grands dilemmes car il faut décider si l’on termine les phrases ou non. Un dernier problème est celui des gros mots et des blagues avec des jeux de mots; dans ce cas il faut expliquer en plus.

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Conseil(s):

- au moindre doute, envoyer un mail au client pour être sûr et bien traduire.

- pour les noms propres: essayer de respecter les noms français mais cela crée des problèmes pour comprendre - l’idéal serait de le dire avec la prononciation espagnole.

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TRADUCCIÓN

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Durante la conferencia sobre el optimismo en la obra de Diderot a la que asistimos el 14 de noviembre, tuvimos la oportunidad de conocer a Ingrid y descubrimos su talento de intérprete.

Recibimos a Ingrid, una joven intérprete que vino a hablarnos de su trabajo durante nuestra clase de traducción. Para que la entrevista saliera a pedir de boca, habíamos preparado un cuestionario con unas veinte preguntas. Aquí tenéis las respuestas.

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¿Dónde estudiaste?

En Francia estudié traducción, del español al francés y del francés al español, y también lo que aquí se conoce como filología. Al principio estuve como profesora de francés en un colegio privado, pero de vez en cuando necesitaban un traductor. Después vine a España y, como no me reconocían la licenciatura que tenía, tuve que cursar también aquí cinco años de filología y un máster de traducción.

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¿Cuánto hace que te dedicas a la interpretación y la traducción?

Empecé en esta profesión con las traducciones que me encargaban en el colegio donde daba clases. Así que llevo seis años como traductora. Y como intérprete, dos años, principalmente en el Instituto Francés de Valencia.

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¿Qué prefieres, la interpretación o la traducción? ¿Por qué?

Es difícil responder a eso pero, en principio, la interpretación, porque es más dinámica y hay interacción con el público; aunque es estresante, sobre todo en simultánea. Encontramos dos tipos de interpretación: simultánea y consecutiva. Al principio prefería la consecutiva porque es más humana: estás al lado del orador y puedes comentar cualquier cosa con él. Sin embargo es complicada porque se necesita una buena memoria y, como tiene que hablar primero el orador y después el intérprete, se hace muy larga.

La simultánea es un poco más mecánica. Pero ahora mismo prefiero la simultánea, porque estoy aislada en una cabina, en calma.

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¿Cuáles son tus estrategias de interpretación? ¿Cuándo te encuentras con un término desconocido, por ejemplo?

Principal problema: ¡La gente no entiende que los intérpretes no lo sabemos todo!

Conseguir información antes de las conferencias es muy complicado, por no hablar de pedirles a los conferenciantes sus notas. Al principio es estresante, pero después aprendes a relativizar. Antes de la conferencia, busco toda la información que puedo sobre el tema y el conferenciante. Cuando no conozco o no se me ocurre una palabra, intento cambiarla por su definición. Con la práctica acabas desarrollando la facultad de «adivinar» lo que se va a decir a continuación. La velocidad del discurso y su coherencia son también problemas habituales.

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¿Siempre recibes los textos antes de realizar una interpretación? De ser así, ¿con cuántos días u horas de antelación?

Rara vez, e incluso prácticamente nunca o si no, una o dos horas antes de la conferencia. Muchas veces los profesores u otros conferenciantes imponen respeto. Hay que atreverse a pedirles información o, si no, no tienes ninguna referencia.

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¿Cuáles son los tipos de textos más frecuentes que nos podemos encontrar?

En mi caso, he hecho muchísimas traducciones de legislación portuaria entre Italia y Sicilia. Los grandes proyectos siempre se encargan a contrarreloj. Al principio es muy complicado, pero una vez adquirida la terminología, el proyecto puede avanzar. También he hecho algunas traducciones artísticas (he tenido que aprender movimientos del arte), sitios web (ópticas, aceite de oliva…) en el ámbito médico, es lo que más me ha enriquecido a nivel cultural.

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¿Has trabajado alguna vez en la traducción audiovisual? De ser así, ¿en qué situación se encuentra un traductor francófono?

Ahora mismo trabajo como traductora en una empresa que vende productos médicos y ahí realizo algunas traducciones audiovisuales. Esta empresa realiza muchos vídeos y yo me encargo de los subtítulos. Con los subtítulos tenemos el problema del espacio: tenemos que traducir lo esencial para no llenar toda la pantalla de palabras.

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¿Alguna vez has rechazado alguna traducción (por ética o por nivel de dificultad)?

Al principio dices que sí a todo. Tienes que encontrarte en una situación extrema para llegar a rechazar algo. Nunca me he negado a hacer un encargo por ética, y si tuviera que traducir un texto contrario a mis ideas, lo traduciría igualmente. Las únicas ocasiones en las que he declinado alguna traducción, ha sido por falta de profesionalidad por parte del cliente (plazo de entrega, de pago…).

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¿Cuáles son en general los plazos para hacer una traducción?

No podemos elegir los plazos. Son a menudo cortos. A veces estoy durante dos días sin dormir – porque tengo otro trabajo.

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¿Alguna vez has hecho traducciones literarias?

No, no de manera profesional.

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¿Dónde hay más salidas para el trabajo de traductor o intérprete con tu combinación de idiomas? ¿En Francia o en España?

Realmente no lo sé, porque sólo he trabajado en España.

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¿Cuáles suelen ser las tarifas para la interpretación y la traducción?

Se supone que el traductor tiene el estatuto de autónomo, lo que significa que debe pagar 250 euros cada mes (¡cosa que además hace que el trabajo sea más estresante!).

Los clientes tienen que pagar las traducciones en un plazo de 15 días.

Para la traducción, la palabra se paga como mínimo a 8 céntimos y a 4 céntimos cuando se trata de una revisión.

En interpretación, se paga 500 euros por 4 horas (en cada conferencia, ¡pero no se hace una cada día!). Pero el precio mínimo es de 50 euros por hora… ¡No puedes aceptar nada por debajo de esta tarifa!

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¿Cuántas palabras o durante cuántas horas traduces al día?

De media, 3000-4000 palabras por día, sobre todo al principio (porque al principio decimos que sí a todo), pero es mejor traducir menos. El problema es que siempre trabajamos a contrarreloj, así que traducimos más.

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¿Tuviste algunos problemas con clientes en el momento de proponer tus tarifas?

Algunos no están de acuerdo y argumentan para obtener precios más baratos.

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¿Qué idiomas recomendarías en función de la demanda?

Yo recomiendo sobre todo perfeccionar los idiomas que ya conoce cada uno, aunque haya una gran cantidad de trabajo en inglés. Creo que es mejor perfeccionar ciertos idiomas que tener conocimiento de muchas lenguas con un nivel básico. Hay que tener en cuenta que normalmente suele haber una gran demanda por parte de las empresas de personas bilingües.

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¿Es la calidad de los textos originales a menudo decepcionante?

Sí, muy a menudo, exceptuando el catálogo de obras de arte que he traducido para un museo. Con frecuencia aparecen muchas dudas, frases muy largas que son difíciles de comprender. Es preciso verificar la ortografía, saber si es correcto lo que el cliente quiere decir.

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¿Has trabajado como terminóloga o en algo relacionado con la terminología?

No, y realmente no tengo ningunas ganas de hacerlo. Sin embargo, trabajo con glosarios, cuadernos de vocabulario… Es muy útil para los encargos de traducción –cuando olvidamos términos- porque a menudo se repiten los mismos temas.

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¿Puedes contarnos algunas de tus experiencias más difíciles y algunas de las más divertidas?

He trabajado para gente incoherente durante sus conferencias, gente que no sabía transmitir su mensaje, que no acababa sus frases… Lo que está claro es que la culpa recae siempre sobre el intérprete y el traductor. Los momentos en blanco, las frases a medias también son grandes dilemas puesto que tenemos que decidir si las terminamos o no. Otro problema es el de las palabrotas y el de las bromas con juegos de palabras; en ese caso es necesario hacer una explicación.

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Consejos:

- A la mínima duda, enviar un correo al cliente para asegurarnos y traducirlo bien.

- En cuanto a los nombres propios: intentar respetar los nombres franceses, pero esto crea problemas a la hora de entenderlo. Lo ideal sería decirlo con la pronunciación española.

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Entrevista redactada y traducida por el grupo 3TCI Francés

Eléonore Bakouche

Sylvie Charlier

Daniel De La Rubia

Carla Fuster

Carla Martinez

Javier Mossi

Lisa Piette

Louise Vandaele

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